Notre espoir : l'Afrique

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Faire vivre la franc-maçonnerie en Afrique : le grand pari du XXIème siècle

La Franc-Maçonnerie s'est implantée en Afrique comme un effet secondaire de la colonisation.

Il y a beaucoup à faire pour faire en sorte qu'une franc-maçonnerie authentiquement ancrée dans la culture africaine voit le jour mais petit à petit l'évolution des esprits fait son oeuvre.

Même si aujourd'hui les liens avec les obédiences occidentales restent sous le sceau d'une certaine dépendance, de nombreuses loges africaines affirment leur indépendance et leur propre chemin !

Nous sommes nombreux à être convaincus que l'avenir de notre Ordre se joue ici dans la capacité des loges africaines à s'affirmer intègres, novatrices et ouvertes sur leurs sociétés !

Un premier préalable mériterait d'être franchi : pacifier les relations avec la tradition islamique ; les confréries ont parfois tendance à "diaboliser" la franc-maçonnerie alors qu'il n'y a aucune incompatibilité entre la pratique de l'islam et la franc-maçonnerie. Assumer un dialogue de respect et de transparence pourrait permettre d'envisager des relations plus sereines.

Les loges maçonniques africaines doivent tout faire pour être exemplaires sur l'éthique, l'honnêteté et le refus de la corruption de manière à ce qu'elles puissent accueillir la vitalité de l'intelligence africaine.

Espérons, espérons, espérons !

Quand l'Afrique innove .... la danse contemporaine !
 

Comment devenir franc-maçon ou franc-maçonne en Afrique ?

Quand on habite en frique et que l'on veut adhérer à une loge maçonnique, le plus simple c'est de s'adresser directement à une obédience maçonnique ; la plupart des loges maçonniques est rattachée à une organisation que l'on appelle obédience.

En Afrique, les loges maçonniques sont rattachées soit à des obédiences africaines soit à des obédiences étrangères.

Voici une liste des principales obédiences avec leurs adresses :

Obédiences africaines :

The Grand Lodge of South Africa :

P O Box 46203 Orange Grove 2119 South Africa

Grande Loge Traditionnelle et Symbolique d'Afrique : pas d'adresse postale connue ; on peut écrire à la GLTSO - 9 Place Henri Barbusse, 92300 Levallois-Perret, France (en demandant de transmettre)

Obédiences étrangères :

Grand Orient de France : 16, rue Cadet 75009-Paris - France

Droit Humain International : 5 rue Jules-Breton 75013 Paris - France

Grande Loge Nationale Française : 12, rue Christine de Pisan 75017 PARIS - France

Grande Loge de France :  8 rue Puteaux - 75017 PARIS - France

Grande Loge Féminine de France : 111/113 rue deReuilly
75012 Paris - France

Recommandations : plus qu'ailleurs, en Afrique, les loges maçonniques se doivent d'êtres discrètes ; il faut donc être très prudent sur des annonces publiées sur le web et les réseaux sociaux qui peuvent divulguer des fausses informations à but commercial.

Voir aussi : Faire ou ne pas faire sa demande ?

Vidéo de l'émission de la RTBF "Reflets du Sud"  à propos du festival de Ouaga !

Voir aussi l'article sur « Moderniser » la danse en Afrique. Les enjeux politiques du centre Mudra à Dakar : cliquer  !

 
L'Afrique consciente ... de la corruption !

Les obédiences maçonniques françaises ont une lourde responsabilité en ayant directement ou indirectement cautionné la Francafrique qui fut une opération politico-commerciale de corruption et d'exploitation de l'Afrique  !

 

Et aujourd'hui encore, certaines n'ont pas une position claire à ce sujet.

 

C'est une grande joie d'entendre Joseph Badila dans la video ci-dessous exposer une parole de sagesse !

 

Il y a de nombreux francs-maçons africains intègres et sincères qui souhaitent tourner cette page.

L’anti-maçonnisme au Congo Brazzaville :

 

Certains francs-maçons congolais sont accusés de soutenir le régime corrompu de Sassou Nguesso et la misère qu’il engendre (1)

 

Dans mon pays natal (le Congo-Brazzaville), l’anti-maçonnisme va crescendo, alimenté par les lubies et autres fantasmes d’une population qui n’en peut plus d’attendre l’alternance politique et qui s’enfonce chaque jour dans un obscurantisme dont se sert les hommes politiques de tous bords, y compris les francs-maçons qui pêchent par un silence assourdissant qui, tout compte fait, semble bien les arranger.

 

En découvrant ce titre (NDLR : sur les grades de Vengeance ) dans le billet du blog, j’ai eu des frissons. Parce que, pris au premier degré dans son interprétation il peut prêter à confusion pour faire le lit d’un anti-maçonnisme virulent.

 

Pour cause !

 

Les problèmes socio-économiques auxquels est affrontée la population, ont poussé celle-ci, aidée par de nombreux « prêcheurs » à trouver en la franc-maçonnerie la cause de leurs malheurs. Chacun y va de son grain de sel.  Il y a environ un mois, un liquide brunâtre s’écoulait d’un obélisque situé à un rond-point de Brazzaville, la capitale du Congo. Il n’en fallut pas plus pour que  nombre de congolais y voient du sang humain provenant des sacrifices faits par des francs-maçons, un dévoilement des pratiques sataniques et maléfiques de la franc-maçonnerie dont les membres dans ce pays se livreraient à des sacrifices humains. Une foule de curieux a convergé vers le lieu pour s’en assurer de visu ! Il a fallu l’intervention musclée de la police pour disperser les curieux. Prenant le relais de la rumeur, la toile (congolaise) s’est enflammée !

 

Et les francs-maçons congolais (hommes et femmes) qui ne ratent jamais une occasion pour s’auto-proclamer « Enfants des lumières » se sont terrés.

 

Une remarque de ma part dans laquelle je déplorais l’obscurantisme qui s’empare d’une population qui ne sait plus à quel saint se vouer m’a valu la réaction d’un homme politique du Congo, à peu près en ces termes : « tu ne sais pas de quoi ces gens-là (les francs-maçons) sont capables." Un autre, peut-être un ancien frère ayant abandonné son tablier, mais peut-être aussi un « faux frère » qui prétend avoir fréquenté "ces milieux" en hauts lieux a laissé entendre que dans les « Hauts Grades, il se passe des choses pas –très catholiques » sous entendu qui vont jusqu’aux sacrifices humains. La mode au Congo est de parler de "sacrifices humains" et d'en voir à chaque coin de rue, dans chaque église, dans chaque famille.

 

Face aux « certitudes » des uns et aux "convictions et preuves tangibles" des autres, force est de se demander ce qu’attendent les francs-maçons congolais pour réagir et déchirer la toile qui se tisse autour d’eux ?

 

Peur de se dévoiler dans un contexte hostile ou peur de s’attirer les foudres des « Hauts Gradés » de la franc-maçonnerie au Congo ?

 

Du coup quand je tombe sur cet article publié dans « L’idéal Maçonnique » qui parle de la « vengeance », grande est mon étonnement car l’article manque d'insister et de signaler que dans les cas cités dans le texte et renvoyant à la mort d’Hiram, il s'agit d'une « vengeance » symbolique. Qu’il ne s’agit nullement « d’anéantir, extirper ou tuer » une autres ou d’autres personnes, mais bien d’éliminer « les imperfections », toutes les imperfections que nous portons en nous, que nous traînons avec nous comme autant de casseroles. 

 

 

Que le lecteur qui n’est pas franc-maçon le comprenne bien : notre ennemi numéro Un n’est pas Autrui, c’est bien nous-même, il vit tapi en nous, étouffe cette lumière que nous avons reçue lors de notre initiation et nous transforme en autant de Narcisses enfermés dans l’auto-satisfaction.

 

C'est cet ennemi-là, c-a-d nos défauts, nos faiblesses, nos tendances négatives, etc qu'il nous faut terrasser pour devenir des hommes et des femmes NOUVEAUX!

 

Hélas, au Congo, les francs-maçons ont placé la lumière sous le boisseau pour trouver leur contentement dans l’éclat éphémère des lumignons des banquets et des feux d’artifices."

 

 
 

NDLR : Si vous souhaitez réagir , merci d'utiliser la page contact

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A la découverte de la franc-maçonnerie africaine : interview exclusive de Mr Cheikh Touré, Vénérable d'une loge africaine

 

A l'occasion de mes pérégrinations, j'ai eu l'occasion d'assister à une tenue d'une loge africaine dans une ville d'Afrique de l'Ouest. Impressionné par la qualité et le sérieux des travaux, j'ai proposé au Vénérable Maître de répondre à quelques questions pour informer le public francophone d'une réalité pas toujours facilement accessible.  Très gentiment, Mr Cheikh Touré a accepté.

1/ Mr Touré, pouvez-vous en quelques mots nous parler de ce qui vous a motivé à rejoindre une loge maçonnique ?

C’est la découverte des idéaux qu’elle défend qui m’y a poussé. A travers mes recherches et mes lectures, j’ai découvert que l’obédience à laquelle j’ai adhéré a la même devise que la République Française : « Liberté – Egalité – Fraternité ». Ce sont là de nobles idéaux bien éloignés de la caricature que l’on fait souvent de la Franc-maçonnerie.

 

2/ Votre engagement maçonnique vous pose-t-il des problèmes par rapport à vos obligations de la vie civile ?

Absolument pas. Je consacre un temps somme toute limité à mes activités maçonniques même si bien entendu je vis tout le temps en maçon c'est-à-dire que je mets en pratique les prescriptions de respect des autres, d’amour fraternel pour l’humanité entière et vis selon des principes moraux universels. Ceux-ci se résument dans la formule que l’on retrouve par exemple dans toutes les religions : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fut fait ». Et son pendant positif : « fais à autrui tout le bien que tu voudrais qu’il te fut fait ».

 

3/ En qualité de Vénérable Maître, vous êtes responsable d'un atelier dans lequel se trouve aussi bien des personnes d'origine européenne qu'africaine ; percevez-vous une différence d'approche selon l'origine ethnique des membres ?

Nous sommes le produit de notre extraction sociale (même si elle ne détermine pas notre futur). Le fait social et culturel est ancré en chaque individu. Vouloir le nier ou « gommer » cela est une entreprise vaine et insensée. Mais la question fondamentale est : pouvons-nous, malgré nos différences, organiser un cadre de vie commune selon des règles librement acceptées ? La réponse évidente à mes yeux est OUI. Nous voyons tout de suite que cette question déborde le cadre de la Loge et se retrouve dans la société. Le vivre ensemble, voilà l’objectif primordial.

 

 

4/ Est-ce que votre qualité de vénérable maître africain est bien acceptée par les autres vénérables maîtres de votre obédience ?

Bien entendu. Autrement ils ne vivraient pas selon leurs idéaux. Nous, maçons devons, selon la formule connue, « rassembler ce qui est épars ».

Je n’ai pas à ce jour eu à me plaindre de subir un traitement particulier du fait de mon « africanité ». Je n’ai pas non plus le sentiment d’être favorisé de ce même fait aussi. Je cherche à faire les choses de la façon la plus normale possible. Un maçon libre dans une loge libre et disposant de la confiance de ses pairs pour diriger leurs travaux.

 

5 / Dans l'utilisation des rituels, avez-vous ressenti des difficultés à un moment ou à un autre ? Et si oui, lesquelles ?

Je n’ai ressenti aucune difficulté particulière. Les rituels sont les cadres selon lesquels nous organisons nos cérémonies en Loge. Ils nous permettent partout où nous nous trouvons de garder nos repères.

 

6/ Le recrutement de nouveaux membres africains est-il un problème pour vous ? 

Nous avons de nombreux membres africains, de différentes confessions religieuses et origines sociales. Je dois cependant dire que le recrutement est moins ouvert qu’en Europe où les convictions philosophiques personnelles ont cessé d’être questionnées par la société. Même dans une grande ville africaine, la vie ressemble à un gros village ou chacun veut savoir ce que fait l’autre. Vouloir y développer une certaine discrétion est plus difficile qu’ailleurs.

 

7/ Quels conseils donneriez-vous à des jeunes africains qui souhaiteraient appartenir à une loge maçonnique ?

De ne pas rester à la surface des choses ; d’aller au-delà des discours convenus qui sont trompeurs. Il faut se faire une opinion par soi-même. S’il est difficile d’entrer en maçonnerie du fait de la sélection, il est très facile d’en sortir si on n’est pas satisfait : une simple démission suffit !

 

8/ La franc-maçonnerie a généralement mauvaise presse en Afrique : comment l'expliquez-vous ?

Ce n’est pas l’apanage de l’Afrique. La Franc-Maçonnerie continue à être combattue partout où on cherche à restreindre la liberté et contraindre le libre arbitre. Mais il est vrai qu’en Afrique (où existent pourtant de nombreuses sociétés initiatiques traditionnelles secrètes), la présence de croyances religieuses fortes bloque son développement. Il y a un mélange de vieilles querelles du passé et de volonté des religions de ne pas avoir de « concurrence ». Mais dans la pratique et dans les faits, rien ne s’oppose à être maçon et pratiquer sa religion, je le vois faire par de nombreux francs-maçons.

 

9/ Comment expliqueriez-vous la spécificité maçonnique à un jeune africain musulman ?

Je lui dirai que c’est un chemin initiatique sur lequel il apprendra à se connaître en compagnie de nombreuses autres personnes d’origines diverses. C’est un processus de mise en commun et de partage. On y grandit intellectuellement au contact des autres.

 

10 / Pour vous, est-ce que vous pensez que la franc-maçonnerie doit avoir une expression publique en Afrique ?  et si oui, de quelle manière ?

Chaque chose en son temps. Il arrivera peut-être un jour où elle aura pignon sur rue (si tel est son souhait car rappelons qu’elle cherche aussi la discrétion). Pour le moment, il appartient aux frères et sœurs francs-maçons d’être exemplaires dans leurs comportements de façon à ce que si on découvre un jour que quelqu’un est franc-maçon, que l’on dise en même temps que cette personne était irréprochable dans sa morale et son comportement.

 

11/ La franc-maçonnerie en Afrique apparaît comme  très liée au pouvoir politique : est-ce une réalité ?  

C’est une réalité qui s’explique par le fait qu’elle a d’abord et beaucoup recruté dans une « élite », parmi les premiers « lettrés ». S’y ajoute que l’appartenance à la franc-maçonnerie pendant longtemps a été vue comme un signe de distinction sociale, comme une médaille que l’on arbore fièrement pour revendiquer son appartenance à un cercle restreint, un « happy few ». Ceci vient en contradiction avec l’objectif de large diffusion des idéaux qu’elle prône.

 

12/La démarche maçonnique implique de pénétrer dans l'univers des symboles : y-a-t ‘il une spécificité africaine dans la compréhension des symboles ?

Je disais plus haut qu’il a existé et existe toujours de nombreuses sociétés initiatiques africaines. Sans tomber dans le cliché de l’Afrique comme continent mystique (toutes les sociétés ont leurs spiritualités, c’est inhérent à l’homme) je crois pouvoir dire qu’en Afrique le symbolisme est très présent.

 

13/ Y-a-t-il des symboles africains qui ont une correspondance avec des symboles maçonniques ? et si oui, lesquels et comment ?

Si on se réfère à l’histoire ancienne et qu’on restitue à l’Egypte toute son africanité, on ne peut que reconnaître les apports de cette civilisation au symbolisme ésotérique en général et maçonnique en particulier. La FM a repris de nombreux symboles « africains » sous ce rapport-là. Les mythes égyptiens, les cultes solaires égyptiens sont autant de références africaines.

Plus près de nous, dans les sociétés secrètes traditionnelles, qui sont souvent issues de castes professionnelles (chasseurs, forgerons, etc.…) il y a un usage très symbolique des quatre éléments que sont la terre, l’eau, l’air et le feu.

 

Ces sociétés initiatiques, qui pratiquent souvent des rites de passage, précisons-le, utilisent beaucoup la symbolique des outils qu’ils manipulent dans leur corporation. Voilà encore une similitude avec la FM. Notons enfin que le cercle, figure géométrique connue dans le monde entier, est bien présente dans la symbolique africaine. Les arbres à palabre, instance de délibération et de décision, par la solennité de leur organisation et le rituel qui préside à leur tenue (sans jeu de mot) rappellent à bien des égards l’organisation de la prise de parole en loge. On  peut enfin citer le miroir que de nombreux prêtres de « religions traditionnelles africaines » utilisent et qui est présent notamment lors des initiations dans certains rites maçonniques.

 

14/ On dit généralement que dans la culture africaine, il y a toujours une sensibilité animiste ; est-ce un élément qui favorise ou qui freine l'appropriation de la démarche maçonnique ?

Ce serait plutôt un élément qui favorise la FM car l’animisme a souvent un cérémonial très élaboré avec une forte charge mystique. Le chemin d’abstraction qui permet de passer de l’outil au symbole y est très présent. S’y ajoute que les animismes sont souvent des polythéismes. Il y a plusieurs Dieux dans leurs panthéons. A l’inverse des religions dites « révélées » qui n’aiment pas la cohabitation. Mais entendons-nous bien, la FM n’est pas une religion !

 

 

15 / Comment envisagez-vous l'avenir de la franc-maçonnerie en Afrique ?

Au-delà de la FM, c’est la question de l’avenir des libertés civiles et politiques qu’il faut poser en Afrique. A mon sens, là où ces libertés croîtrons, il y aura de la place pour les libertés philosophiques et donc pour la FM. Les temps sont maussades, entre la pression démographique et les défis économiques, il faudra l’essor d’une classe moyenne assez consciente des enjeux pour ne pas baisser les bras face à la montée des périls. Je regarde aussi un autre indicateur, c’est l’état de l’éducation. Il ne pousse pas à l’optimisme. Mais nul n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer, nous dit Guillaume Ier d’Orange. La tâche est immense, attelons nous y sans tarder.

 

16/ Avez-vous un message à faire passer aux francs-maçons européens qui vous liront ?  Et si oui, lequel ?

Je leur dirai de ne pas considérer l’Afrique comme une terre perdue pour la FM. Il y a bien sûr un travail de longue haleine mais l’ampleur de la tâche ne doit pas pousser au découragement. La fraternité doit être universelle et bâtir des ponts vaut toujours mieux que de bâtir des murs. Très concrètement, ils peuvent être plus regardant envers leurs pouvoirs publics notamment par rapport à leurs politiques « africaines », s’assurer qu’elles sont en faveur de la promotion des populations et non uniquement orientées vers le profit écervelé.

 

Qu’ils soient à la hauteur des idéaux qu’ils défendent, qu’ils les incarnent car rien n’est jamais acquis. La liberté est une conquête permanente. La montée des radicalités y compris et surtout en Afrique, doit nous poussez à promouvoir les vertus de tolérance et de dialogue de la FM. Se placer au centre du cercle, jamais aux extrêmes, ainsi nous ne serons jamais perdus et pourrons même rassembler ce qui est épars.

 

PS : Pour des raisons de discrétion, nous avons substituer les nom et prénom de notre invité.

 L'Idéal Maçonnique, Objectif Réflexion !

Il faut sauver la franc-maçonnerie !