La guerre, une turpitude de dirigeants médiocres
- Matéo Simoita
- il y a 1 jour
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 9 heures

Bien que, dans l’histoire, de nombreuses figures intellectuelles aient soutenu — par la philosophie, la morale, la sociologie ou l’économie — que la guerre est inutile, irrationnelle, destructrice pour les sociétés humaines, nous nous retrouvons encore aujourd'hui confrontés avec cette réalité.
Aujourd’hui le pacifisme n’a plus droit à la parole sur les médias populaires.
Tout se passe comme si les dirigeants des principales puissances, préoccupés par la volonté de préserver leurs pouvoirs, acceptaient de détruire à tout va ! Que ce soient des habitations, des êtres humains civils ou militaires ou des sites industriels, l'important c'est de détruire ! On glorifie la puissance des armements, et l’ingéniosité de la guerre asymétrique en qu’au total ce sont les populations qui trinquent !
L'éducation à la destruction n'exige aucune morale ; seule la loi du plus fort compte. Les chaines d'information continues mobilisent des retraités des combats pour glorifier les massacres et occuper les écrans de commentaires creux et inutiles.
A titre personnel, je suis convaincu que la guerre est un échec de nos gouvernants pris collectivement. La Paix nécessite l’art du compromis et de l’écoute mutuelle. S’accuser, se menacer, se faire peur, c’est l’argumentation des faibles qui s’imaginent les plus forts.
L’entente mutuelle, la fraternité universelle et le respect sont des valeurs maçonniques qui mériteraient d’être prises en compte pour le bien de notre planète et de ses habitants.
L’histoire des conflits montre qu’un jour où l’autre la Paix surviendra. On ne saura jamais qui a été le vainqueur et qui est le vaincu car les dégâts seront partout.
Nos dirigeants n’ont pas su éviter la guerre car ils ne donnent pas la parole aux peuples. Si l’ONU a vocation à être le gendarme du monde pour traiter dans l’œuf les velléités autocratiques, encore faudrait-il qu’elle en ait les moyens.
Les peuples mériteraient d'être mobilisés par les organisations populaires de la société civile pour mettre en oeuvre les conditions d'une Paix globale. Cela supposerait de multiplier les échanges et de proposer des alternatives économiques au capitalisme outrancier.
Dans ce conflit entre l'Iran, Les USA et Israël, le rôle des industriels de la pétrochimie n'est pas neutre et démontre qu'une fois encore les motivations de la guerre sont d'abord économiques.
Parmi i les francs-maçons il y en a sûrement qui justifient le camp dans lequel ils se placent. Mais fondamentalement, symboliquement et ésotériquement, je prétends que la démarche maçonnique ne peut être que pacifique !
Même si des francs-maçons se sont, dans l'histoire, fourvoyés dans des engagements militaristes, la guerre n’en demeure pas moins un échec de gouvernance.

N'est ce pas Desiderius Erasmus, le grand humaniste de la Renaissance, qui, dans son traité Querela Pacis (La plainte de la paix, 1517), affirme que la guerre est une folie collective et qu'elle est toujours décidée par quelques-uns et subie par la multitude ?
Devrions nous être complices des intérêts mercantiles et des fantasmes de puissances ou des délires mystiques de frustrés qui jouent avec l'ignorance des foules asservies ?
Ne devrions nous pas mobiliser les peuples pour affirmer que la fraternité universelle est la seule manière d'éviter les guerres ?





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